Parce que c'est lui que votre coeur et votre tête aiment comme des fous.

Parce que c'est lui que votre coeur et votre tête aiment comme des fous.


Tiffany. Seize ans. (Très) Amoureuse. Bretonne de sang (et de coeur). Gourmande. Rire. Chanter (faux). Danser (mal). Oublier. Se remémorer. Partir. (Mieux) Revenir. Penser (ou Pas). Le soleil. La mer. Le ciel (Bleu). Le changement. La liberté. Les Animaux. Les (Vieilles) Photos. La Musique. Happy Endings. La Famille. Les Amis (Et tout ce qui s'en suit)...



... La Vie ?

# Posté le samedi 22 novembre 2008 15:47

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 19:43

Peux-tu me dire après quoi les gens courent-ils ?

Peux-tu me dire après quoi les gens courent-ils ?

# Posté le samedi 22 novembre 2008 17:10

Modifié le dimanche 03 mai 2009 09:19

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Mon coeur pareil à une flamme renversée.


# Posté le vendredi 26 décembre 2008 06:04

Modifié le dimanche 03 mai 2009 09:10

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On ne peut rien y faire, quoi qu'il en soit, les gens changent, les sentiments évoluent, le temps passe...
C'est une fatalité, on ne peut rien y faire, malheureusement. C'est pourquoi, à cet instant, j'ai la nostalgie de ces nuits passées le sourrire aux lèvres, la bouteille dans une main, la clope dans l'autre. Je me rend compte alors que Tout est éphemère, rien ne dure. Alors profitons mon amour, La vie nous attend. Tant qu'il est encore temps de s'aimer paisiblement. Avant que les ennuis ne nous rattrapent et ne causent encore des dégâts sur nos vies.

# Posté le samedi 03 janvier 2009 16:54

Modifié le mardi 14 avril 2009 07:46

Tromper sa solitude et oublier qu'il vous manque l'essentiel...

Tromper sa solitude et oublier qu'il vous manque l'essentiel...


Dans le fond, nous nous sommes toujours connus. Deux âmes accrochées par un harpon qui crevait si on nous éloignait trop. A feu et à sang, je t'aimais. Toi, tu t'es contenté de panser mes blessures. Quand elles te semblèrent suffisamment cicatrisé, tu es parti. Sans rien dire, sans rien expliquer. Ce n'était pas ton genre, tu agissais sans chercher à comprendre, sans vouloir savoir. Le naufrage de mes entrailles par tes ravages. J'ai tangué en te cherchant. Sans savoir que tu t'étais déjà envolé. J'ai hurlé, gueulé ton nom dans l'infinie nuit, mais tu n'as jamais rien entendu. Tu n'es jamais revenu. Tu étais mon arrache-c½ur. Le cutter dans mes plaies. La lame qui causa les détériorations extérieures. Le terroriste qui fit exploser l'intérieur de ma cage thoracique.




# Posté le dimanche 15 février 2009 17:58

Modifié le dimanche 15 mars 2009 16:21